mardi 23 avril 2013

Sonopuncture ?



Acupuncture : un mot qui parle à chacun.

D’aucuns connaissent parfaitement cette branche de la médecine chinoise et vous décriront avec précision le rôle de chaque point stimulé dans un but thérapeutique précis.
D’autres vous parleront des méridiens reliés aux organes et de la démarche de santé, ou de bien-être, visant à rééquilibrer l’énergie dans le corps.
Chacun vous parlera de l’outil principal de cette pratique : les aiguilles !

Si l’on veut bien croire que cette thérapie est efficace et profitable, on est souvent freiné, voire rebuté, par ces aiguilles.
De la peur de la douleur, à la possibilité « d’attraper quelque chose », les craintes exprimées sont multiples.
Il est évident que les acupuncteurs savent poser des aiguilles sans vous faire hurler de douleur et que leurs aiguilles sont jetables après un unique emploi.
On se doit aussi de préciser qu’ils sont à l’écoute du patient et savent le mettre à l’aise pour une bonne séance.
Ainsi, il m’est arrivé plusieurs fois de m’endormir sur la table de mon acupunctrice préférée avec mes petites aiguilles en place sur le corps.

Fabien Maman est un musicien qui a découvert l’acupuncture au Japon durant une de ses tournées.
Je ne vous détaillerai pas ici son parcours, long et passionnant.
Sachez seulement qu’il a totalement intégré cette pratique et, à la suite d’une rencontre avec un jeune patient, l’a développée en remplaçant l’aiguille par un outil inattendu : le diapason.
Je vous conseille son ouvrage : Le Tao du Son aux éditions Tredaniel.

Le diapason est cette petite « fourchette à deux dents » qui donne aux musiciens la hauteur précise de la note La afin qu’ils puissent s’accorder.


Les deux branches mises en mouvement donnent un son, vibration à 440Hz pour le La, que l’on entend en portant le diapason à l’oreille ou en le posant sur un objet en bois, par exemple, qui amplifie la vibration.

Fabien Maman a travaillé sur les douze principaux méridiens, et a associé à chacun une note d’entrée pour harmoniser la circulation d’énergie. On utilise donc douze diapasons vibrant chacun à une hauteur précise et fixe. Pour les plus curieux , l’octave de travail est celle du La  220 Hz.
Par des associations de deux diapasons, on peut travailler sur le « trop plein » ou le « vide » d’énergie. Le tout…sans aucune douleur.


Le diapason étant posé sur la peau (pour les mains) ou les vêtements, les craintes liées aux aiguilles sont éliminées de fait, mais l’efficacité est toujours la même.
Les points sur lesquels sont placés les diapasons sont sur les mains et avant bras ou pieds et mollets.

Les diapasons font partie des outils de ma pratique de Thérapie par les Sons, et j'ai eu beaucoup de plaisir à recevoir la formation par Fabien Maman. 

D’autres applications voient les diapasons posés le long de la colonne vertébrale, la vibration apportant une détente musculaire immédiate que je vous laisse imaginer, ou sur le visage, pour des soins de détente et d’esthétique.


A suivre dans un prochain post.

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